Lundi 14 Mai 2012
7°C
20°C
Une belle journée ensoleillée en perspective !
Il ne manque que quelques degrés pour atteindre des températures de saison.
La blague du jour
La symphonie
inachevée
Un président de société reçoit en cadeau un billet d'entrée pour une représentation de la Symphonie Inachevée de Schubert. Ne pouvant s'y rendre, il passe
l'invitation à Didier G., son Directeur des Ressources Humaines. Seule condition, que le DRH lui fasse un mémo sur la qualité du concert.
Le lendemain matin, le président trouve sur son bureau le rapport de Didier G., le DRH :
1 - les quatre joueurs de hautbois demeurent inactifs pendant des périodes considérables. Il convient donc de réduire leur nombre et de répartir leur travail sur
l'ensemble de la symphonie, de manière à réduire les pointes d'inactivité.
2 - les douze violons jouent tous des notes identiques. Cette duplication excessive semblant inutile, il serait bon de réduire de manière drastique l'effectif de
cette section de l'orchestre. Si l'on doit produire un son de volume élevé, il serait possible de l'obtenir par le biais d'un amplificateur électronique.
3 - l'orchestre consacre un effort considérable à la production de triples croches. Il semble que cela constitue un raffinement excessif, et il est recommandé
d'arrondir toutes les notes à la double croche la plus proche. En procédant de la sorte, il devrait être possible d'utiliser des stagiaires et des opérateurs peu qualifiés.
4 - la répétition par les cors du passage déjà exécuté par les cordes ne présente aucune nécessité. Si tous les passages redondants de ce type étaient éliminés,
il serait possible de réduire la durée du concert de deux heures à vingt minutes.
Nous pouvons conclure, Monsieur le Président, que si Schubert avait prêté attention à ces remarques, il aurait été en mesure d'achever sa symphonie.
Didier G.
DRH
Dans les coulisses de la cérémonie d'investiture.
Mardi, François Hollande sera le septième président de la Ve République. Depuis une semaine,le protocole s'efforce d'organiser une passation de pouvoirs "sobre", comme le souhaite le nouveau chef de l'État.
Petits et grands secrets de ce rituel républicain.
Sarkozy : pas d'au revoir ni chaise vide.
Nicolas Sarkozy ne sera pas Valéry Giscard d’Estaing. Pas d’au revoir et de chaise laissée vide après une courte allocution télévisée
Nicolas Sarkozy quittera le palais de l’Elysée en voiture, et pas à pied, à la différence de Valéry Giscard d’Estaing qui avait eu droit à des "Giscard au chômage", lancés rue du Faubourg Saint-Honoré.
A l’Elysée, donc on vide les bureaux. On a vu sortir les chemises blanches de Nicolas Sarkozy. Hors de question d’être en retard.
Lors de la passation de pouvoir entre Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, ce dernier avait eu quelques propos vifs avec Bernadette, qui n’avait pas bouclé ses cartons alors qu’elle savait qu’elle quittait les lieux depuis des mois.
M. Sarkozy accueillera à 10 heures M. Hollande.
Juste avant, sur le perron de l'Élysée, Nicolas Sarkozy aura accueilli son successeur. Invitant son successeur à un tête-à-tête qui est toujours resté secret et laisse libre cours à l'imagination...
Code nucléaire ? Dossiers internationaux sensibles ? Secrets d'État ? Discrète liste des collaborateurs à recaser dignement ?
Le chef de l’Etat sortant s’entretiendra avec lui pendant une vingtaine de minutes. Tutoiement de rigueur pour des gens qui se connaissent depuis toujours et ont le même âge.
C'est la seule inconnue dans ce programme minuté. "On ne sait jamais ce qu'ils se sont dit. Les codes nucléaires, c'est un peu une légende… Pas besoin de se les transmettre puisqu'ils changent très souvent", remarque un spécialiste. Un autre, habitué des passations, s'amuse :
"Si Sarkozy voulait faire un geste à l'égard d'Hollande, il lui dirait: "Angela, que tu vas voir ce soir, c'est une dure, mais voici son code génétique pour briser sa carapace et comprendre comment elle fonctionne."
De source élyséenne, on indique que l’entretien entre Nicolas Sarkozy et François Hollande le soir de la défaite avait été chaleureux.
Outre quelques dossiers stratégiques, on parlera du recasage de Xavier Musca, secrétaire général de l’Elysée. Et ce sera tout.
Raccompagné par M. Hollande, M Sarkozy s’en ira, comme ses collaborateurs. Tous doivent avoir laissé les locaux disponibles à ce moment.
Lorsque commencera la cérémonie d’investiture, ce sera l’ère de François Hollande. Ce sont ses équipes et elles seules qui valident les invitations pour la cérémonie de passation de pouvoir.
Les équipes entrantes feront la course aux bureaux. En 2007, Henri Guaino, la plume du candidat Sarkozy, avait exigé le bureau jouxtant celui du président, la chambre Murat, reléguant Emmanuelle Mignon, rédactrice du programme, à une aile du château.
Après le temps de la conquête, celui du dur exercice du pouvoir avait commencé et fait sa première victime.
L'orchestre de chambre de la garde républicaine jouera les morceaux choisis par François Hollande. Après proclamation des résultats officiels, signature du procès-verbal, remise du collier de grand maître de l'ordre de la Légion d'honneur, il prononcera son allocution d'investiture vers 10 h 45.
Vingt et un coups de canon (à blanc) seront tirés devant l'hôtel des Invalides.
Après avoir reçu les honneurs militaires dans le jardin, le président retournera ensuite dans la salle des fêtes saluer les invités : corps constitués (dont les présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale), le doyen du corps diplomatique et une "trentaine" d'invités personnels, d'après son entourage, soit une liste "limitée" par rapport aux 500 invités de François Mitterrand en 1981.
À 16 heures, François Hollande partira pour Berlin, accompagné de conseillers dont Paul Jean-Ortiz, pour rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel.
Le moment de l'annonce du nom du Premier ministre et celui de la date du premier conseil des ministres (le jeudi de l'Ascension n'est pas écarté) n'étaient pas encore calés dimanche.
Angela Merkel subit un revers électoral.
Alors que la chancelière allemande s'apprête à recevoir le nouveau président de la République française, François Hollande, son parti vient d'essuyer un sérieux revers lors d'un scrutin régional hier.
Le parti conservateur CDU d'Angela Merkel a perdu environ neuf points par rapport à 2010. À seize mois des législatives, l'opposition fédérale sociale-démocrate (SPD), critique de la politique d'austérité d'Angela Merkel, a facilement conservé l'État régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (ouest), le plus peuplé d'Allemagne avec ses 18 millions d'habitants, gagnant près de 4 points par rapport à 2010 à 38 % des suffrages.
La chancelière tiendra-t-elle compte de ces élections qui ont toujours eu valeur de test ? En 2005, devant le désastre SPD à Düsseldorf, son prédécesseur Gerhard Schröder avait provoqué des législatives anticipées. Angela Merkel n’ira pas jusque-là. Mais, dans l’optique électorale de 2013, un infléchissement de la politique de rigueur est désormais envisageable. Paris n’attend pas autre chose.
Cette débâcle des conservateurs sonne comme un avertissement pour la chancelière au pouvoir depuis 2005 et réélue en 2009, même si cette région dominée par les villes de Düsseldorf et Cologne est un bastion historique de la gauche.
MEXIQUE : 49 cadavres décapités gisaient au bord d'une route.
La découverte a eu lieu près de Monterrey, au Nord du pays. Le massacre est revendiqué par les Zetas, un important cartel de narcotrafiquants.
Quarante-neuf cadavres décapités, mains et pieds sectionnés, ont été trouvés dimanche 13 mai dans des sacs en plastique au bord d'une route du Nord du Mexique, près de Monterrey. Un massacre revendiqué par le groupe criminel des Zetas, selon un porte-parole de l'Etat du Nuevo Leon.
Les corps des victimes, 43 hommes et six femmes, ont été déposés dans un lieu peu fréquenté près de la municipalité de Cadereyta, à une trentaine de kilomètres à l'est de Monterrey, troisième ville du Mexique et capitale de l'Etat du Nuevo Leon, a précisé le porte-parole pour les questions de sécurité, Jorge Domene.
"Tout indique que les personnes trouvées ce matin ont perdu la vie il y a au moins un ou deux jours. Ce qui laisse supposer qu'elle n'ont pas été assassinées sur les lieux", a-t-il souligné.
Selon Jorge Domene, "cet acte est une nouvelle manifestation de violence entre bandes du crime organisé, ce n'est pas une attaque contre la population civile, il faut le souligner".
Selon lui, certaines mutilations, comme celles des mains, ont été faites pour rendre difficile l'identification des victimes, sur lesquelles ont commencé des prélèvements d'ADN.
Cette nouvelle découverte macabre intervient quatre jours après celle de 18 cadavres dans deux automobiles abandonnés sur une route proche de Guadalajara, dans l'ouest du Mexique.
Cette tuerie aurait elle-même été le fruit d'une vengeance du cartel des Zetas pour 23 assassinats survenus le 4 mai à Nuevo Laredo, ville frontalière des Etats-Unis, située dans l'Etat du Tamaulipas (nord-est). On avait alors retrouvé neuf corps pendus à un pont et 14 autres décapités.
La violence liée au trafic de drogue a fait plus de 50.000 morts au Mexique depuis décembre 2006, date de l'arrivée au pouvoir du président Felipe Calderon qui a déclenché une offensive militaire contre les trafiquants de stupéfiants.
On compte parmi ces morts aussi bien des victimes d'affrontements entre cartels, que d'opérations militaires.
Ces actes se sont multipliés depuis début mai, alors que le Mexique est en pleine campagne électorale pour les élections présidentielle et législatives du 1er juillet.
La candidate du parti PAN, Parti d'action nationale, du président sortant, Josefina Vazquez Mota, ne s’annonce pas comme une rivale audacieuse ; elle compte sur le vote des femmes mais manque terriblement de charisme et son programme est le même que celui de Felipe Calderón. Quant à Andres Manuel Lopez Obrador, il est boudé par les médias et représente une gauche fatiguée par ses querelles intestines.
Calderon sanctionné pour la violence liée aux trafic.
En 90 jours, il sera donc difficile d’inverser la tendance qui donne le PRI vainqueur avec 20 points d’avance.
Cette campagne électorale devrait surtout profiter au PRI, le Parti révolutionnaire institutionnel. Enrique Peña Nieto, 45 ans, en est la vedette. Il sera vraisemblablement le prochain président du Mexique.
Les Mexicains sont désenchantés par Felipe Calderón car il n’a pas réussi à ouvrir le pays à plus de démocratie et de justice comme on a pu le voir dans l’affaire Florence Cassez.
Tant mieux si la représentante du PAN, Josefina Vazquez Mota, ne passe pas aux prochaines élections !
Florence :
2349 jours
8°C

On parlait des "cent jours" de Napoléon, il est permis de douter que l'on reparle un jour des 89 jours de David
Douillet... Quoi qu'il en soit, rarement mission ministérielle aura été si courte ; après avoir inauguré un secrétariat d’Etat qui n’existait pas par le passé, David Douillet rejoint trois
mois après le poste dont il rêvait paraît-il, au ministère des Sports.


























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