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Vendredi 19 juin 2009
 



 
                              FENOUILS AU GRATIN.
                                                         



Je ne résiste pas à l'envie de vous titiller les papilles avec mon gratin de fenouils !


Jugez donc déjà l'esthétique :



    

    


                Plein de promesses ce plat !





Par Marishka
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Vendredi 19 juin 2009
Vendredi 19 Juin 2009 18°C
                                22°C





Une météo à l'instar de celle d'hier, lourde et orageuse !

Il est tombé quelques gouttes hier soir, mais si peu..... ça n'a pas suffit à arroser les potagers.... Et nous les humains on crève de chaud !

Hier dans la soirée, je suis allée chercher Virginie, à Voiron.
Je me suis retrouvée dans une étuve, dans ma voiture garée en plein cagnard !
Au retour, nous avons fait une halte chez Francis et Françoise, pour prendre une salade du jardin.
J'avais programmé le nettoyage de leur PC, et celui-ci s'avérant plus long que prévu, ils nous ont gardées à dîner.
Nous avons failli profiter de la douceur du soir, et dîner sur la terrasse.
La table était déjà dressée, lorsque les 3 gouttes qui sont tombées nous ont  précipités à l'intérieur.... Dommage.





Hier j'ai ri lorsque Francis m'a demandé :
"Sais-tu ce que j'ai eu pour la fête des pères ?"
"Non... je ne sais pas...."
"Un disque dur externe !"



En voilà un qui, mine de rien, est en train de devenir accro !


Hier encore.
Un exemple de "correspondance sur la toile" avec Caramba.

A 13 heures je regarde le JT de TF1. Parmi l'actualité bien fournie, il y a une info qui attire mon attention :
Il y a une grande manifestation à Bruxelles et des centaines de tracteurs sont en train d'envahir la capitale belge !
Cette info m'amène la réflexion suivante :
"Ho là là là , y'a l'bordel chez Caramba, aujourd'hui !"
Et dans l'après midi Caramba me le confirme par email :

Salut mauricette,bruxelles aussi la canicule et bloquer par nos amis paysans et +-800 tracteurs
je ne te dis pas le BORDELLLLLLLLLLLLL

Pendant longtemps je n'ai pas pu aller sur son blog, lui déposer un commentaire sous sa recette d'aubergines... Over-blog faisait de l'obstruction ! 
Je le préviens par email qu'OB fait "obstruction" à son blog... et que je vais sortir chercher ma fille pour laquelle j'ai mijoté un gratin de fenouil.
j'oublie de lui dire que l'aubergine est le seul légume que je n'aime pas....

Et sa réponse :


Le fenouil !!!!! beurkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkk ,le seul légume que je n'aime pas
ciao mamy tchoutchou

Si c'est pas une marrant ça : On a fait tous les deux des légumes que nous détestons !

Du coup, avec Virginie, c'est à midi que nous goûterons à notre gratin de fenouils !


Gratin de fenouil

Pour 2 personnes.


4 petits bulbes de fenouil.
20g de beurre.
Un peu de crème liquide ou Soja Cuisine.
(ça, ça doit être pour
Nany)
Du gruyère râpé.
Sel et poivre.

Couper les fenouils en lanières. Faire revenir le beurre dans une cocotte, ajouter le fenouil et un peu d’eau. Laisser mijoter jusqu’à ce que le fenouil soit cuit. Verser dans un plat à gratin, saler, poivrer, recouvrir de crème et de fromage râpé. Faire gratiner au four à 180° pendant une vingtaine de minutes.


                     

J'en ai déjà fait selon cette recette, c'est un régal !







Par Marishka
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Jeudi 18 juin 2009





                        BÔNE.... TU TE RAPPELLES ?
                                    
Par M. JEAN PERONI
                    
"Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer. "
                                                                                                                      BEAUMARCHAIS

      




        Aube annonciatrice de canicule, matin noir mouillé de pluie glacée, hiver triste, été joyeux, Resghi se moque des saisons, parce qu'il a conscience de tenir le rôle d'un véritable service public. Le journal qu'il distribue chaque matin et 365 jours par an, n'est-il pas la nourriture quotidienne qui assouvit le besoin de connaître tout ce qui, dans les dernières 24 heures, s'est passé sur la planète, de l'autre côté de la rue, de l'autre côté de l'hémisphère.
        " L'Est, la Constantine", c'est le cri de guerre des vendeurs qu'à la pointe du jour Resghî lance à l'assaut de la ville ; chacun a, strictement désignés, son quartier, ses rues, ses maisons, ses boites aux lettres. Le quadrillage de la cité est respecté grâce à une stricte discipline et un commandement intransigeant ; Resghi, le grand patron, y veille au plus près ; et chacun, bon gré, mal gré, lui obéit.
        La vente des journaux est entre les mains du clan Resghi depuis... Au juste, depuis quand ? c'est une charge héréditaire comme une étude de notaire ; et personne ne songerait à y porter atteinte. Les Messageries Hachette s'y frottèrent un moment ; puis, contraintes et forcées, mirent les pouces pour obtenir un concordat. Charles Munck, patron de la Dépêche de l'Est, Léopold Morel, propriétaire de la Dépêche de Constantine, n'ont jamais réussi, malgré l'envie qu'ils en aient eu, à battre en brèche cette citadelle kabyle.
        Il est vrai que le clan Resghi a la gâchette facile. Le vieux Youcef partageait depuis des lustres les bénéfices des ventes avec son frère cadet, lorsqu'il s'aperçut qu'il était lésé ; lui, subvenait aux besoins d'une abondante progéniture ; l'autre, vivait dans le célibat. Il proposa une répartition des gains qui tiendrait compte des charges de familles. Le frère fit la sourde oreille ; il en mourut, et le fils de Youcef fut envoyé au bagne pour 10 ans.
        Lorsque, blanchi sous le harnais, Youcef se retira dans ses terres pour y vieillir en toute tranquillité, il passa la main à son fils Makouk qui avait appris de son père l'intérêt des bénéfices copieux, le plaisir de la capitalisation et la nécessité de surveiller soi-même la bonne marche de l'affaire.
        Voilà donc Bône tirée de son sommeil matinal - "I'Est, la Constantine", crient à tue-tête les commandos kabyles lancés à l'assaut de la ville.

        La Dépêche de l'Est, c'est l'organe de la Tabacoop, créée par Munck pour défendre son entreprise et soutenir sa politique. Elle est restée journal régional, sans ambitions, puisque ses 15000 exemplaires suffisent largement à approvisionner les arrondissements de Bône, de Guelma, de Souk-Ahras et de Tebessa. Munck n'a jamais tenu à dépasser les limites de son fief agricole, convaincu que du côté constantinois, il se serait heurté au père Louis Morel et à sa puissante Dépêche de Constantine.
        D'ailleurs comment la Dépêche de l'Est aurait-elle pu prendre l'envergure d'un grand journal puisque, Maraudon mis à part, elle n'a jamais été dirigée par des professionnels de la presse. L'aurait-elle pu ? Les administrateurs, sous prétexte qu'ils détenaient une parcelle de responsabilité, toute honorifique plutôt, dans la gestion de l'affaire, venaient souvent jeter un coup d'œil dans la salle de rédaction.
        Maraudon avait l'esprit trop indépendant pour supporter longtemps les agressions qu'on tentait contre sa pensée et contre son expression. Viricel rectifiait ceci, Bertagna modifiait cela, Tucci se voulait à la une, Vernède intervenait dans un sens, Pellarin dans un autre. Bref, les administrateurs se succédaient pour mettre leur grain de sel ; ce devenait intenable.
        Maraudon n'eut point de successeur, mais Maurel, secrétaire général des Associations Agricoles. prît au journal, sans fonction déterminée, une place prépondérante, et avec la totale approbation de Munck : ce qui suffisait à écarter les doléances des uns, les récriminations des autres, les plaintes de ceux-ci, les interventions de ceux-là : en un mot comme en cent, à mettre au pas tous les solliciteurs.
        Jules Maurel avait l'échine souple et la dent longue, de quoi faire un excellent diplomate, une connaissance approfondie de tous les problèmes agricoles et la confiance de Munck.
                Aussi tint-il des années durant à bout de bras toute l'organisation agricole de l'Est Constantinois, Chambre d'Agriculture, Associations Agricoles, Foire Agricole, et partant, la Dépêche de l'Est. Eminence grise de Charles Munck, il n'avait de compte à rendre qu'à Charles Munck : on imagine sa puissance.

        Donc au journal, sans imposer sa constante présente, il veillait à tout et, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, il pouvait intervenir pour trancher un litige ou aplanir une difficulté.
        A l'échelon au dessous, on trouvait Lavagne, venu des docks d'Hippone : Marius Lavagne, l'homme à tout faire et bon à tout ; pas de fonction définie lui non plus, ce qui lui permettait d'être tout aussi bien et de façon tout aussi efficace rédacteur en chef ou démarcheur de publicité, reporter ou metteur en page ; puis passant du journal à l'imprimerie, il prospectait avec un égal succès la clientèle de l'Imprimerie Centrale. Ce fut dans ce compartiment qu'il réussit le mieux.
        Marius Lavagne a l'allure ventrue des bons vivants, le sourire jovial des gais lurons. Son double menton témoigne du prix qu'il donne à la bonne chère. Heureux de vivre, il n'engendre pas la mélancolie ; c'est sa force. On pourrait croire qu'il joue la mouche du coche : erreur. Actif, entreprenant, débrouillard, homme d'affaire, et parfois affairiste, fidèle à son maître, dévoué à son titre, il pense en bavardant, réfléchit en courant, rigole pour un oui pour un non, paraît ne rien prendre au sérieux, endort le partenaire ; il évite de le heurter de front, préfère en faire le siège, mais au lieu de tirer à boulets rouges, use de séduction, à la blague et à la bonne franquette. Et il revient à l'Imprimerie, de copieux contrats en poche.
        L'équipe rédactionnelle proprement dite - Trois garçons, trois copains qui sont partis faire la guerre en chantant "c'est nous les africains", en sont revenus décorés et sont entrés au journalisme.
        Qui leur a appris leur métier ? Personne ni Julien Pinaud qui prendra un moment le titre de rédacteur en chef. Mais ils ont une provision de goût et de zèle suffisante pour parer au plus pressé. La " Dépêche de l'Est " en leur faisant confiance ne perdra ni son temps ni son argent. Paul Pappalardo, Guy Diméglio, René Attard... c'est nous les Africains.

        Donc à la démobilisation ils entrent à la Dépêche avec comme tout bagage un bachot et une croix de guerre. Ils se partagent la tâche, mise en page, faits divers, reportages, sports. Le cas échéant Lavagne donne un coup de main, Pinaud également. Plus tard on embauchera des pigistes. Pour l'heure le trio rédactionnel suffit : la pagination d'après guerre est réduite. Le lecteur s'en contente, Charles Munck s'en contente, tout le monde est content.
        Et puis la Dépêche de l'Est n'a rien à craindre ; elle a toujours fait cavalier seul. C'est à peine si quelques journaux d'Alger se vendent en fin de soirée ; et l'antenne de la Dépêche de Constantine que Louis Morel a installé dans un minuscule local de la place Jean Bulliod ne peut lui porter ombrage, avec son seul et unique rédacteur Mémé Rossi.
        Mais arrive Carvalan, et de son fait, la présence du quotidien constantinois devient plus manifeste ; tout simplement parce que Paul Carvalan qui aime son métier et qui le sert nuit et jour, est constamment sur la brèche, stimulé par la passion du ratage à infliger à l'adversaire.
        Paul Carlavan, c'est le journaliste-né ; il est doué d'un flair de détective et, comme par dessus le marché, il pisse de la copie avec une facilité déconcertante ; le moindre fait divers prend sous sa plume les proportions d'un événement sensationnel. Munck fait mine de rien, mais Jules Maurel s'en émeut.
        Par bonheur pour eux, entre temps, Morel achète à Jean Boucher le Réveil Bônois, et le confie à Carlavan. Le Réveil, c'est, paradoxe, le journal du soir. Sa présence dans la vie locale est une nécessité, un besoin. Le Bônois achète le Réveil, sachant bien qu'il n'y trouvera rien de neuf ; mais il l'achète : une habitude. Carlavan s'en rend si bien compte qu'il néglige la Dépêche de Constantine à son avantage. Avec le titre de rédacteur en chef, inscrit dans la manchette, il dirige l'équipe : Siby et Médève aux machines ; Naouri, au secrétariat comptable, et Mme Martin à l'écoute de la radio.
                Le quotidien constantinois en perte de vitesse à Bône !
                Léopold Morel qui a succédé à son père prend à coeur de rétablir la situation. En moins de 10 ans il fera de la Dépêche de Constantine, selon sa propre expression, un journal bônois imprimé à Constantine.

        Léopold Morel avait jusqu'ici suivi de loin l'extraordinaire expansion de la Dépêche de Constantine qui couvre tout le Constantinois ou presque, lance quelques tentacules vers l'Algérie, mais n'a pas réussi encore à s'immiscer dans les affaires bânoises. A Paris, il a passé son temps à chasser le diplôme. "Reste-z-y tant que tu voudras, lui a dit son père ; à condition de passer chaque année un examen avec succès". En fait quand Morel junior décide de rejoindre les pénates, sa tête est bourrée de droit, de sciences politiques et d'agronomie : le bagage universitaire qu'il faut quand on veut diriger convenablement un domaine agricole et un grand journal.
        En 1945, Morel, à qui le désintéressement de Carlavan cause du souci, répond favorablement à la demande de Jean Péroni qui en a assez de l'Enseignement ; il l'envoie à Bône avec comme mission primordiale de relancer l'information.
        Quelle raison pousse Morel à prendre place dans l'Est Constantinois ? Intention politique ? Non. Il a tout ce qu'il veut à portée de la main : conseiller général, député, sénateur. Et il refuse la mairie que lui offrent les Philippevillois. Alors ? Envie d'augmenter son capital-lecteurs ? Peut-être. N'empêche que la Dépêche a fait le plein à Constantine, à Sétif et à Philippeville. Alors ? Coup de foudre pour Bône ? Plutôt un amour raisonné.
        Au cours des visites de plus en plus fréquentes qu'il fait à Bône, Morel prend contact avec la ville ; il est séduit par son potentiel, son dynamisme, son ambition ; et il comprend le grand destin qui est le sien depuis que la région bônoise est devenue un département authentique. Robert Pancrazi lui montre l'effort gigantesque de la Chambre de Commerce sur le port, Henry Vernède l'aérodrome impérial de Randon, Roland Bertagna les lacs coffinaires de Mondovi, Tucci ses écuries modèles, Pellarin ses vignobles, et Pantaloni le reste et le complexe sidérurgique naissant. La comparaison n'est pas favorable à Constantine : ici, la place de la Brèche; là le Cours
                Bertagna ; ici les gorges du Rhummel qui font écho aux croassements sinistres des corbeaux en chamaille ; là des plages dorées où jouent les mouettes espiègles. Quel hôtel constantinois peut offrir comme le P'Tit Mousse le loup grillé, ou la langouste vivante qu'on cueille dans les viviers du Cap de Garde ?

        Léopold Morel, qui subit le charme séducteur de la cité bânoise, noue avec ses habitants des relations de plus en plus cordiales. 11 ne s'y sent plus l'étranger. Et l'idée lui vient, tenace, d'installer à Bône une agence à grand standing, en plein coeur de la ville, en plein cours Bertagna.
        La guerre est déclarée entre les deux Dépêches. A l'échelon inférieur on se bat, on s'épie, on se surveille.
        De Constantine Henry Gairoard qui a succédé à Nonce Luciani harcèle la rédaction grenobloise. De son côté, Maurel, rue du Docteur Purseigle, stimule l'ardeur de ses collaborateurs. Le lecteur est seul à tirer profit de cette concurrence ; car, comme il se doit, les patrons font semblant d'ignorer les bagarres subalternes et continuent à se congratuler.
        Charles Munck est mort. Henry Vernède a pris la suite. Léopold Morel apprécie le pas lourd et l'esprit finaud de ce paysan madré dont le langage plein de bon sens fait fi des fleurs de rhétorique. "L'Est" se dote enfin d'un atelier de photogravure ; "la Constantine" réplique par l'installation d'une valise belin. Le Bônois qui admire le luxueux pignon sur Cours du journal constantinois a fini par l'adopter. La Dépêche de Constantine marque points sur points.
        Mais au bout du compte, c'est la guerre d'Algérie qui met tout le monde au pas. Les rédactions concurrentes n'ont plus besoin de se creuser les méninges : le fait divers se distribue désormais à coups de poignards, à coups de plastique, à coups de mitraillettes. Encore faut-il se tenir à carreau, parce que l'autorité militaire veille scrupuleusement sur l'information. René Attard en sera la première victime ; il est expulsé sans possibilité de présenter sa défense.
        Devant le danger et l'insécurité de la profession, les rédactions se désagrègent. La Dépêche de l'Est se suspend sine die. La Dépêche de Constantine survivra, après les accords d'Evian, jusqu'au 17 septembre 1963.

        Ce matin-là, à 7 h. 30, la radio d'Alger annonce que M. Ben Bella nationalise la presse française d'Algérie.

 


ÉPILOGUE SUR TROIS NOTES

        
         GRENOBLE. Eté 1964. Midi.
        L'autobus est bondé. Depuis la place Grenette il a pris le temps de faire son plein de pieds-noirs, logés dans les grands immeubles du quartier Léon Jouhaux, de Teisseire, de Saint-Martin-d'Hères. En échange de la maison qu'ils ont laissée là-bas, on leur a offert une H.L.M.. C'est leur résidence secondaire.
        On parle, on discute, on jacasse. De quoi ? De là-bas, pardi. On ne se connaît pas, mais on s'est reconnu.
        D'où êtes-vous
        D'Alger.
        Et vous ?
        D'Oran.
        Moi, de Bône.
        Jamais Bône, Alger, Oran ne se sont trouvés si proches. Ce que l'Algérie a rétréci ! Un autobus à lui seul la contient.
        Tu te souviens ! De quoi ? Du siroco, de la corniche, de la baignade, des brochettes. Finalement on n'est plus de Bône, d'Alger, d'Oran. On est de là-bas.

        A les voir rire de si bon coeur, on croirait qu'ils ont déjà tout oublié ; ils font semblant. A cause des "étrangers" qui ne comprendraient pas. Ou qui peut-être souriraient. On ne sait jamais. Mieux vaut ne pas créer d'incidents. Et puis, les larmes, ce n'est pas pour le public. La preuve, on ne se refuse pas la plaisanterie.
        Qu'est-ce que tu fais dimanche ?
        Je prends le "canote" au Sport Nautique et je vais jeter la palangrote sur la "Grande Sec".
        - Stendhal il a dit qu'à Grenoble, chaque fois que tu sors d'une rue, tu tombes sur une montagne. Mange et bois avec ta montagne. Nous, là-bas, on avait la mer. Et pas rien que ceux de la côte. Ceux de Constantine, d'Ain Mokra, de Guelma aussi, avec le train de bain de mer.
                Dimanche, tous ces Bônois se retrouveront chez Barési qui tient un petit bar-restaurant près de la préfecture. Là, à coeur ouvert, ils reprendront leurs manière, leurs habitudes, leur langage. Le passé va ressurgir, sans effort, parce qu'il est encore tout frais. Chacun étalera le sien, le bon et le mauvais, à la vue des autres, sans honte. Et tous ces passés ne vont pas tarder à se mélanger : il n'en restera plus qu'un : leur passé commun. Et ils se hâteront d'en profiter encore, même si ça leur fait mal au coeur, parce qu'ils savent bien qu'avant peu, le temps aura donné son coup d'éponge.

        GRENOBLE 1967.
        Il l'a connue à l'usine. Le soir il la raccompagnait chez elle. Il lui a raconté l'histoire de son pays. Non, pas de son pays. De Bône. Parce que l'Algérie pour lui, c'était Bône. Il lui a parlé du Lycée Saint Augustin, du Collège d'Alzon, du cinéma "des Variétés" ; Mme Pascalini, la directrice, lui donnait des places de faveur. Et c'est là qu'il allait se cacher quand il manquait l'école.
        Elle est restée bouche bée devant son visage en extase, et devant son regard écarquillé qui regardait toujours, loin, très loin devant lui, Bône son pays natal. Il lui a fait écouter le répertoire d'Enrico Macias. Quand elle entendait "Adieu mon pays", des sanglots lui montaient à la gorge, comme s'il s'agissait de son pays à elle.
        Et sur les souvenirs de Bône, ils se sont aimés. Et Pierre-Jean, le gosse Bônois, a épousé Mauricette, la petite fille de Grenoble.
        Parfois dans le car, à cause de l'accent qu'elle a pris, et des mots de la Colonne qu'elle a appris, on lui demande
        - Vous êtes pied-noir ?
        Elle répond non ; mais elle meurt d'envie de dire oui.
        - Moi non ; c'est mon mari.

        Pierre-Jean et Mauricette ont maintenant une petite fille et un petit garçon. Plus tard Jérôme et Virginie sauront que leur arrière-grand-père, leur grand-père, leur père sont nés en Algérie. Sans doute demanderont-ils :
        - Et nous, pourquoi on n'est pas né là-bas ?

        GRENOBLE 1972
                - Sortir par un temps pareil à votre âge ?
        - Qu'est-ce que vous voulez que je fasse dedans. C'est trop petit : je me cogne aux murs. Là-bas j'avais mon bout de jardin. De ma fenêtre, le soir je regardais le soleil se coucher : c'était de l'or qui tombait sur l'horizon.
        Courbé sur sa canne, il s'approche du jeu de boules, regarde les pointeurs, fait mine de s'intéresser. Mais il suit son rêve intérieur. Là-bas, il aurait fait un bout de conversation avec ses amis d'enfance, ses amis de collège, ses amis du régiment. Avec eux il n'aurait pas connu l'ennui.
        Ici, impossible. C'est un étranger. Et un étranger fatigué d'ennui. Camus, lui, pouvait se permettre d'avoir mal à l'Algérie.
        - Moi, je ne peux même pas ça. Parce qu'on m'a emputé de l'Algérie. C'est comme si on m'avait opéré d'un bras ou d'une jambe. Mais je crois que l'opération n'a pas réussi. La cicatrice n'arrive pas à se refermer. Plus le temps passe, plus je souffre.
        Pour les jeunes, l'intégration fut chose facile. A 20 ans, on se fait une vie nouvelle. Parce qu'on n'a pas grand'chose derrière soi. Et tout l'avenir devant soi.
        - Des fois, je pense ; quand je serais mort, où on va me mettre ? Au cimetière, je connais personne. Mes morts à moi, ils sont restés là-bas.

        La nuit commence à tomber ; et avec l'ombre descend le froid. Le vieil homme se hâte. Juste le temps de rentrer pour le feuilleton télévisé.
        Après, dans le noir de la chambre, il reprendra son tête à tête avec ses souvenirs. Chaque soir, il vient à leur rendez-vous. Comme on va sur une tombe. Et ce rendez-vous, il ne le manque jamais. Dans la crainte d'oublier.

 

Fin du Tome I





La cathédrale. 
    
 

 


Par Marishka
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Jeudi 18 juin 2009
Jeudi 18 Juin 2009 17°C
                           28°C




Encore ce duo soleil/nuages.... et une atmosphère lourde pour la journée !
Un peu de pluie ne nuirait pas aux potagers, mais lorsqu'il pleut maintenant ce sont des trombes d'eau qui s'abattent et sèment la désolation dans nos villes.



Il y a quelques jours des communes de la vallée de la Marne ont été sinistrées...









C'est aujourd'hui que près de 500 000 lycéens planchent sur le bac....
Une bonne dose de stress pour certains, mais je crois encore plus pour les parents !
En comparaison, le premier baccalauréat, créé sous Napoléon 1er par décret du 17 mars 1808, avait été décerné à… 31 hommes. La première femme, Julie Daubié, l’avait obtenu en 1861, à 37 ans.



 

 

Ce jeudi matin, 8 heures, pour les 331.575 candidats au bac général, et 14 heures pour les 163.085 candidats au bac technologique. Les candidats aux différentes filières du bac pro disposent de quelques jours de répit, ils plancheront, eux, à partir de lundi
C'est aujourd'hui que près de 500 000 élèves vont plancher sur le bac.




Le coup d’envoi des épreuves du baccalauréat est donné, comme chaque année, par l’épreuve de philosophie, sur laquelle vont plancher aujourd’hui près de 500.000 candidats au bac général ou technologique. Les écrits se prolongent jusqu’au 26 juin et les résultats tomberont le 7 juillet…

Ce jeudi matin, 8 heures, pour les 331.575 candidats au bac général, et 14 heures pour les 163.085 candidats au bac technologique. Les candidats aux différentes filières du bac pro disposent de quelques jours de répit, ils plancheront, eux, à partir de lundi.

Le plus jeune candidat a 13 ans et trois mois, le plus âgé 78 ans.

Mon beau-père (le père de mon ex, qui s'était présenté en culottes courtes), avait obtenu son bac à 14 ans ! A 8 ans il entrait en 6°.
Aucun de mes enfants n'a hérité de cette précocité !

Je reviens à ma rédaction après m'être égarée un bon moment sur le toile....

J'ai eu l'idée de mettre sur le moteur de recherches le nom de mon beau-père, et je viens d'avoir la surprise de la découvrir sur la toile !
Il n'a pas connu Internet il est décédé en 1980 et pourtant il y est  ! Incroyable !
Il faut que je vous précise que mon ex beau-père était journaliste à la "dépêche de Constantine" à Bône en Algérie, du temps où celle-ci était française.
Comme beaucoup de pieds noirs, il a dû quitter l'Algérie en 1963.
Il s'est retrouvé à Grenoble où il est rentré au "Dauphiné Libéré" et il a exercé en qualité de journaliste, jusqu'à sa retraite.

Il travaillait de nuit et ses longues nuits de poste lui donnaient le loisir d'écrire, sur cette longue page de sa vie tournée douloureusement....
Un exutoire pour lui, en quelque sorte...
Pas de net, il écrivait à la main ses pages nocturnes et souvent il me donnait à corriger le lendemain, ses quelques fautes d'inattention.... 
S'il avait connu l'informatique il aurait fait un blog, je suis sûre !

De ses écrits il avait fait 2 livres :
"Bône...tu te rappelles ?" tome 1 et tome 2.

Le tome 1 a très vite été épuisé et dans ma cave il me reste encore une certaine quantité de tome 2...   


       


J'ai trouvé ainsi sur le net tout un extrait du livre de mon beau-père, je me permets de le "pîquer" et de l'éditer dans l'article suivant !
En plus il parle de moi.... non mais !





Par Marishka
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Mercredi 17 juin 2009
Mercredi 17 juin 2009   17°C
                                29°C



Soleil et nuages seront notre lot aujourd'hui.
Pour l'instant j'apprécie la fraîcheur matinale !

Quelques nouvelles brèves : des bonnes et des mauvaises.
On va commencer par les mauvaises afin de terminer sur une note positive.


Les négatives :


Le prix de l'essence recommence son envolée !


 


Prix de l'essence, la fête est déjà finie !

Les cours du baril de pétrole sont repassés au-dessus du seuil des 70 dollars. Une hausse de 75% en six mois et la crise économique n'est pourtant pas terminée.









Journalistes interdits en Iran !







Twitter, Facebook, Youtube, Flickr : un guide pour suivre les évènements en Iran







Les manifestations contre les résultats contestés de l'élection présidentielle iranienne continuent, mais il est de plus en plus difficile pour les médias de rapporter les évènements, Téhéran vient même d'interdire aux journalistes étrangers de sortir de leurs bureaux. Internet offre des possibilités pour continuer à suivre en temps réel, même partiellement, la situation politique en Iran. Un petit guide.



Le roi Sarko reçoit sa cour !


Nicolas Sarkozy va s'exprimer devant le Parlement réuni en congrès le 22 juin prochain , une première depuis la révision constitutionnelle de juillet 2008 qui l'y autorise. Le chef de l'État compte présenter à cette occasion aux députés et aux sénateurs la politique qu'il entend mettre en oeuvre avec un gouvernement remanié. 

     
Les parlementaires Verts - 4 députés et 5 sénateurs - ont choisi mardi, lors de la réunion de leur groupe à l'Assemblée, de boycotter la séance. Une décision qui fait suite à celle votée samedi à une large majorité par le Conseil national interrégional (CNIR) du parti. Si le député François de Rugy confiait au point.fr lundi qu'un boycott du Congrès "reviendrait à se dérober ou traduirait (...) un antisarkozysme pavlovien" , le maire de Bègles Noël Mamère avait lui appelé "toute la gauche" à ne pas participer à cette "mascarade", véritable "escamotage du Parlement". C'est cette voix qui a porté. Les parlementaires PCF - 25 députés, 23 sénateurs - ont eux aussi pris position pour boycotter le Congrès de Versailles. Les communistes expliquent leur absence par leur volonté de ne pas cautionner "un simulacre de démocratie".



On annonce des licenciements chez :


  Michelin :


   


  Aubade : 


         


  Olympia :
 

                 

Plus de culottes, plus de chaussettes, plus de pneus, plus d'essence : on restera couché(e)s !



Il y en aurait d'autres, des mauvaises news.....mais je vous épargne un peu, sinon vous allez me faire une déprime et comme Lorraine avoir honte d'être un être humain !
Kahouette tu as raison de zapper la lucarne familiale et t'éclater dans ton espace vert !


Le pompon revient à : British Airways !!!!

British Airways demande à ses salariés de travailler une semaine gratuitement !

Cet appel aux employés de la compagnie en Grande-Bretagne leur demande de se porter volontaires pour une période allant d'une semaine à un mois de congé sans solde ou de travail non payé.



AFP/ADRIAN DENNIS
Cet appel aux employés de la compagnie en Grande-Bretagne leur demande de se porter volontaires pour une période allant d'une semaine à un mois de congé sans solde ou de travail non payé.






Allez on passe aux bonnes nouvelles.... la liste n'est pas aussi longue qu'au dessus :


La première m'est venue de la maman de ma voisine de palier :

Sa fille 55 ans, vient d'avoir enfin un donneur pour une greffe de foie !

Avant-hier grand branle-bas de combat à 5 heures du matin, sur la palier.... je pensais que c'était son fils qui rentrait de java (sans majuscule), j'ai appris hier que c'était les ambulanciers qui venaient la chercher pour aller recevoir un greffon du foie à l'hôpital !
9 heures d'intervention ! Sa maman doit me donner des nouvelles !


Autre nouvelle :


Un appel de mon fiston Jérôme. La date de mon départ à Nantes est pratiquement arrêtée  : dernière semaine d'Août !
J'irai ainsi serrer mes petits Camille et Samuel dans mes bras !
Samuel que je ne connais pas encore !!!

     
  
 Camille et Samuel : Une photo que j'adore !



Autre info :

A mon compteur plus de 65 000 personnes sont venues me lire !
Pour OB le compteur n'indique que : 56 611
    

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Par Marishka
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Mardi 16 juin 2009







                   




        Je me permets de mettre le commentaire de Marisa, qui vit outre Rhin et qui apporte de l'eau au moulin de mon précédent article.
Marisa est intervenante française dans une école maternelle, auprès de petits Allemands. Saviez-vous qu'il y avait des grèves outre Rhin ?
je n'en n'avais pas entendu parler avant le commentaire de Marisa : motus et bouche cousue !



       

Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par marisa sur l'article Mardi 16 Juin 2009, sur votre blog marishka-moi

Extrait du commentaire:
Eh ben, voilà ! Je me demandais quand est-ce que les petits Gaulois allaient vouloir imiter leurs cousins Germains ! Ce que les politiciens français n'ont pas dit lorsqu'ils parlent de l'exemple des voisins, est que les Allemands sont dans la rue. Les éducateurs (+ les intervenants en français, dont moi) travaillant dans les écoles maternelles, en sont à leur 10ème jour de grève ! Je me suis marrée lorsque les journalistes ont dit qu'en fait cette prolongation de la durée du travail pour en arriver au bel âge de 67 ans, s'étalera sur 30 ans. J'ai 52 ans et il me faut encore travailler jusqu'à 65 ans et 10 mois. Tu crois que j'aurai une bonne condition physique pour courir derrière les mômes, continuer à m'asseoir sur des petites chaises, à supporter le bruit, à apprendre à marcher aux bébés, à avoir assez de patience pour enseigner le français dans un bruit permanent, etc, etc.... !
Au de-là d'un certain âge, mon Michael de mari, aussi bon conducteur de camion qu'il soit, sera un danger pour lui-même et les autres. Mais que pourra-t-il faire d'autre ? Il devrait être préretraité ? Mais en Allemagne, il est très difficile d'entrer dans cette catégorie. Les Français, faites attention : on est en train de vous berner !!! La politique d'Angela n'est pas à copier.


  
       


Elle a raison Marisa.
Quand on a exercé un boulot dur dans sa vie, à 60 ans on aspire à la retraite.
En espérant qu'une vilaine maladie ne vienne pas nous faucher, et que nous en profitions un peu !
J'ai eu un travail pénible, et aujourd'hui mes douleurs dorsales ne me laissent pas de répit....
Tout ce que j'entreprends, il faut que je le fractionne.
La vaisselle, l'aspirateur, lavage des sols... après 60 ans les années pèsent lourd ! je ne me verrai pas aller au travail...


                            Allez encore un peu d'humour :
                 



             

                    

                                         





Par Marishka
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Mardi 16 juin 2009
Mardi 16 Juin 2009 16°C
                           22°C




Un duo soleil/nuages pour aujourd'hui.
Je ne me plains pas : il fait plus frais, plus supportable pour ma carcasse !




Plus que jamais la contestation règne en Iran, suite aux élections présidentielles. Ce matin on déplore 7 morts parmi les manifestants.


Iran: sept civils tués en marge de la manifestation pro-Moussavi.

Il s'agirait, selon la radio officielle Radio Payam, de "plusieurs voyous" qui s'en sont pris à un poste militaire de Téhéran. Ce mardi matin, le président, Mahmoud Ahmadinejad, est arrivé en Russie pour assister à un sommet régional.

            Pendant la manifestation en faveur de Mirhossein Mousavi, candidat malheureux à la
Pendant la manifestation en faveur de Mirhossein Mousavi, candidat malheureux à la présidentielle, lundi à Téhéran. (Caren Firouz / Reuters)

Où est mon vote !!!!!

               
Mardi, 6h31: la radio officielle d'information, Radio Payam, annonce que sept civils ont été tués lundi à Téhéran, en marge de la manifestation pro-Moussavi, après s'en être pris à une unité militaire. "Plusieurs voyous voulaient attaquer un poste militaire et vandaliser les équipements publics près de la place Azadi. Malheureusement sept personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées", précise la radio.

Ce sont des milliers de voyous qu'il y a à Téhéran Monsieur Mahmoud Ahmadinejad ! Les avez-vous vus ????

Info ou intox ?

A Paris, un ancien ministre iranien, Ahmad Salamatian, réfugié depuis 1981, affirme, sur la foi de contacts secrets avec des fonctionnaires iraniens, que  les résultats réels donnent la victoire à Moussavi avec près de 19 millions de voix et qu'Ahmadinejad, avec 5 millions, n'aurait pas été qualifié pour le second tour.




Chez nous la question récurrente du trou de la sécu, revient sur le tapis.

20,1 milliards d'euros de déficit en 2009... le trou sans fond de la Sécu !

Régulièrement lorsque les chiffres de l'assurance maladie tombent, il est question de restrictions draconiennes !
Les différentes branches de la sécu se penchent sur des solutions hypothétiques et quasiment utopiques !

La branche des retraites suggèrent que les séniors ne prennent leur retraite qu'à 67 ans...


Après d'âpres négociations avec les syndicats, à 60 ans au lieu d'aspirer à une retraite bien méritée, les travailleurs se verront peut-être offrir des cadeaux inespérés :


            


Et un partenariat illimité avec la marque : TENA


                                   

   

                      



La branche maladie suggère la vigilence concernant les arrêts maladie, et les transports sanitaires.

Ça va être la traque !

L'assurance maladie va également se déplacer "dans les 200 hôpitaux qui prescrivent le plus de transports sanitaires" et sensibiliser les médecins hospitaliers sur la prescription de ces trajets en véhicules spécialisés.

"Il y a des gens qui prennent l'ambulance ou le taxi, se font rembourser par la sécurité sociale pour aller à un examen médical et qui prennent après leur voiture pour aller faire des courses".
A assuré Eric Woerth sur Europe1.

Ça c'est absolument vrai !
Je vois tous les 2 jours devant chez moi, le monsieur qui part en dialyse, mais qui auparavant est allé, en voiture, aux aurores jusqu'à Voiron (15 km) s'occuper de la mosquée et qui refait le trajet le soir !
Le plus souvent il fait patienter les ambulanciers... pendant plusieurs dizaines de minutes...

Où est le patient !







Par Marishka
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Lundi 15 juin 2009
Lundi 15 Juin 2009 18°C
                           31°C




Il a fait très lourd hier, et très chaud... et ce matin la chaussée est humectée : il a plu.... mais je n'ai rien entendu !
Au lever le soleil se montre timide.

Je suis restée confinée à la maison derrière les volets clos, à la recherche d'un semblant de fraîcheur.
Celle-ci n'est venue que de mon ventilateur qui a tourné inlassablement...


Mon mal de gorge semble vouloir me quitter... tant mieux !
Mal de gorge et ventilo ne font pas bon ménage....





Iran : Moussavi réclame l'annulation du scrutin.


Une fois de plus, les Iraniens nous ont surpris. On attendait le « bon » Mir Hossein Moussavi et sa « vague verte » annoncée par la presse. Voilà qu’on se retrouve avec « le vilain » Mahmoud Ahmadinejad, connu pour ses diatribes anti occidentales, réélu à une large majorité, président de la République.

Que s’est-il passé ? Les explications sont multiples. Fraude massive ! dénoncent les partisans du vaincu Moussavi, qui portait les espoirs de la jeunesse, des femmes et – maladroitement sans doute - de l’Occident, et qui ont choisi de protester dans la rue.

"Vous savez qu’en Iran, on vote en inscrivant le nom du candidat sur le bulletin, explique un homme d’affaires, quand on est illétré au fin fonds du pays - et il y en a quand même pas mal - un Pasdaran dans le bureau de vote peut vous aider par exemple à bien voter ", dit-il.



       Des manifestants pro-Moussavi, dimanche, à Téhéran.
        Des manifestants pro-Moussavi, dimanche, à Téhéran. Crédits photo : AFP

Plusieurs responsables réformateurs, partisans de l'ancien premier ministre, ont été arrêtés samedi. Le rival malheureux d'Ahmadinejad appelle ses partisans à "continuer une opposition pacifique".




Il parcourt 400 km à pied pour rencontrer Sarkozy.


NOUVELOBS.COM | 15.06.2009 | 05:23

L'homme, chômeur de 44 ans, et invalide à 20%, est sans travail depuis deux ans. Il est parti le 2 juin à pied de Sarreguemines pour aller à Paris et devrait arriver lundi à Paris. Il déclare : "C'est mon seul espoir".
Parti de Sarreguemines, en Moselle, le 2 juin, Robert Thiel se rend à pied à Paris pour rencontrer le Président de la République. Chômeur, âgé de 44 ans, il est sans indemnités depuis 8 mois. Il souhaite interpeller le chef de l'Etat sur sa situation. Il devrait arriver lundi soir dans la capitale.
Il a promis à ses enfants, de 3, 5 et 7 ans qu'il rencontrerait le président. Cela fait 12 jours qu'il marche, arborant sur le dos une pancarte : "Moselle/Paris-L'Elysée. Chômeur en colère". Il déclare : "C'est mon seul espoir".
Il parcourt environ une trentaine de kilomètres par jour. Parti "avec 0 euro en poche", le Sarregueminois a déjà tranquillement parcouru les 400 km qui le séparent de la capitale. Il affirme n'avoir jamais eu à dormir dehors durant son périple, marqué par "beaucoup de solidarité". "Il y a une sympathie de la part des gens qui comprennent ma démarche", affirme-t-il. Il a évoqué les vertus de la marche qui lui a permis "d'évacuer un peu de stress".

"Ni RMI, ni RSA"


Au chômage depuis 2 ans et sans indemnités depuis 8 mois, cet électricien en bâtiment de formation est invalide à 20% depuis un accident survenu pendant son service militaire en 1983. Depuis, il reçoit une pension d'invalidité de 108 euros par mois. Son handicap se manifeste par d'épouvantables migraines, très handicapantes se manifestant de façon impromptue.
Il a confié : "Le système ne peut plus rien, l'administration "patauge dans la semoule". J'ai eu un parcours professionnel en dents de scie, il faudrait que je trouve un emploi stable mais à 44 ans, c'est difficile".
Il affirme ne vouloir "ni RMI, ni RSA". Il a décidé de "prendre le taureau par les cornes" afin d'exprimer sa "colère". "Si le système ne peut plus m'aider, alors le seul qui peut m'aider et en qui je crois, c'est le chef de l'Etat", martèle-t-il.
Le parcours de Robert Thiel est visible sur son
blog. Un de ses proches l'actualise quotidiennement.
(Nouvelobs.com avec AFP)







Par Marishka
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Dimanche 14 juin 2009
Dimanche 14 Juin 2009 18°C
                                  34°C





Encore plein soleil aujourd'hui, et vous avez bien vu : 34° chez nous !
Et c'est beau temps sur pratiquement toute la France !

Sur la carte de météo-France on croirait des jaunes d'œufs baignant dans de la crème à la vanille, dans toutes les régions de France et de Navarre !

Même Caruso, en face est heureux.
Depuis ce matin il y va de son aubade tonitruante à cette journée ensoleillée !
"Cocorico!!!!!!!!!!!!!!! Cocorico !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!" résonne dans tout le quartier !
Il n'est pas déboussolé, notre Caruso ! il ne chante qu'au petit matin, il respecte le sommeil du juste, hein Nadine ce n'est pas comme le tien !




Mon mal de gorge qui me tenaillait depuis avant-hier soir commence à régresser.
Je n'ai pourtant pas suivi les conseils de Marisa, qui recommandait d'enrouler une chaussette humide autour de mon cou pour la nuit...
Encore fallait-il avoir dans mon armoire une chaussette assez longue pour faire le tour de mon cou.... je ne mets que des chaussettes courtes...
Ou alors disait-elle :
Partir battre la campagne, à la recherche de sureau, pour en faire une infusion...
Je ne pouvais pas aller à la cueillette de cette précieuse panacée, je n'ai reçu son email qu'à 22 heures !
Je me suis contentée de mon collutoire, qui me donne l'impression de m'anesthésier toute la bouche lorsque j'en mets, mais ô combien efficace !

J'ai eu peur d'augmenter les statistiques pendémiques de la grippe A....
Je pensais que l'OMS était passé au stade 6 à cause de mon mal de gorge ! 


               







Une seule image très représentative de la crise mondiale :

Porcine et financière !





Un rappel :

Le film "HOME" de mon précédent article, n'est visible que jusqu'à ce soir.... si vous ne l'avez pas vu, prenez un moment faites-le, ou enregistrez-le !
Ça vaut le coup.



Je vais m'empresser de petit déjeuner et me préparer pour mes courses dominicales et me terrer dans l'appart, à l'abri de la chaleur !



Par Marishka
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Samedi 13 juin 2009






          Il vient de ma gentille aminaute : Marisa

Disponible en intégralité sur youtube : "HOME"

Et dire que seulement un demi-siècle a suffit à mettre en danger notre planète vieille de plusieurs milliards d'années !

cliquez :
http://www.youtube.com/homeprojectfr



Il a peut-être contribué aux verts de Daniel Cohn-Bendit à faire une envolée aux élections européennes.


Le film "Home" de Yann Arthus-Bertrand

fait jaser en cette soirée électorale.

Après
l'excellent score d'Europe Ecologie aux élections européennes
, plusieurs personnalités politiques ont affirmé que ce film -diffusé sur France 2 deux jours avant le scrutin et vu par près de 10 millions de Français- a pu influencer le vote, en faveur du parti de Daniel Cohn-Bendit.

Cet argument a notamment été mis en avant par Jean-Luc Bennahmias, tête de liste
MoDem dans le Sud-Est et Jean-Marie Le Pen, leader du FN. De son côté, Xavier Bertrand a approuvé la diffusion de ce film.

"Les gens se sont sentis concernés par la crise environnementale"
pouvait on entendre au soir des élections européennes.

Du coup, sur France 2, David Pujadas et Elise Lucet ont répété que la date de diffusion du film avait été choisie avant celle du scrutin, pour la Journée mondiale de l'environnement.

Edit de la rédaction du Post, ce lundi à 11h45:

Le réalisateur
Yann Arthus-Bertrand, auteur du documentaire écologiste "Home" a reconnu ce lundi matin sur France Info que "Home" avait "certainement" aidé les écologistes.



                    ET C'EST TANT MIEUX  !!!!!



                 
                 






Par Marishka
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        Un clic sur l'image, pour voir 
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