Un temps maussade en ce dimanche de fête des mères...
Néanmoins le soleil est dans mon cœur pour la souhaiter heureuse, à toutes les mamans du monde !







Belle journée à vous toutes, les mamans !








La polémique a rebondi ce lundi, quand la Maison Blanche a annoncé qu'elle s'activait pour que la reine participe à la cérénomie.
Ce qui cloche : les Etats-Unis sont les invités de la
France. Ce ne sont donc pas eux qui devraient s'occuper d'inviter la reine d'Angleterre... Et même si cette dernière ne devrait pas se rendre aux cérémonies, faute d'invitation officielle,
Washington s'activerait pour qu'elle soit présente... Pour laver l'affront et éviter un incident diplomatique entre la France et l'Angleterre.
Pour l'instant, côté britannique, seul le Premier ministre Gordon Brown est annoncé en Normandie, aux côtés du président américain Barack Obama, son homologue français Nicolas Sarkozy et le
Premier ministre canadien Stephen Harper.
C'est en fait le prince Charles qui participera aux cérémonies du Débarquement et non sa mère Elizabeth II. L'ambassade de France à Londres a remis ce mardi une invitation à l'héritier de la
couronne.
"Le 6 juin, Sarkozy voudrait être seul sur la photo
avec Obama", a dénoncé ce mardi matin sur France Info François Bayrou.
On fête bien le 65° anniversaire du débarquement en Normandie, avec toutes les nationalités qui ont
foulé nos plages, et pas seulement les américains !
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Je me pose des questions... est-ce qu'on nous dit tout.....
J'ai entendu dès le premier jour de la disparition sur BFM TV, une journaliste en direct de l'aéroport de Rio déclarer que des passagers avaient eu le temps d'envoyer des SMS
d'adieu à leur famille !
Une info que je n'ai entendue qu'une seule fois à la télévision, mais bien diffusée sur le net :
Le site brésilien O Globo raconte que des passagers ont envoyé des SMS avant le crash comme "J'ai
peur".
Voilà qui ne fait que rajouter au mystère....
Nul besoin de vous rappeler que dimanche c'est la fête des mères !
Depuis plusieurs jours on nous montre les cafetières et parfums au moment des pubs à la télévision...
Lorsqu'Elisa est venue mardi soir et mercredi elle a fait une grande consommation de yaourts en pots de verre.... qu'elle m'a fait laver, envelopper, puis cacher dans le cartable....
Il a fallu user de subterfuge pour dire à Alex qu'elle "en avait besoin pour l'école".....
Si vous êtes à court d'idée je vous ai trouvé un site pôur des idées cadeaux. C'est peut-être un peu tard pour cette année....
Idées cadeaux
Fausse une du journal






L'incident se déroule à Pékin, le 5 juin 1989, à proximité de la place Tian'anmen, qui se trouve au sud de la Cité interdite. Au deuxième jour des violentes répressions entreprises par le gouvernement chinois à l'encontre des manifestations, L'homme se tenait à 800 mètres à l'est de la porte Tian'anmen, au carrefour entre l'avenue Dongchang'anjie empruntée par les chars, qui arrivent de l'ouest, l'avenue Zhengyilu au sud, et l'avenue Nanheyandajieau nord. Les photos et films de la confrontation ont été réalisés par des journalistes étrangers depuis l'hôtel Pékin, Beijing Fandian) situé sur Dongchang'anjie.
L'homme est
seul, debout au milieu de la route quand les chars s'approchent. Il semble porter un sac dans chaque main. Les chars s'arrêtent devant lui et il semble leur faire signe de repartir. En réponse,
le char de tête essaie à plusieurs reprises de contourner l'homme mais celui-ci se place à nouveau sur sa route. Puis l'individu grimpe sur le dessus du char de tête et a une brêve conversation
avec un membre d'équipage. Les versions de ce qui a été dit au conducteur varient : " Pourquoi êtes-vous là ? Ma ville est en chaos à cause de vous ", « Faites
demi-tour et arrêtez de tuer mon peuple » et « Partez ». Les vidéos montrent que des témoins apparemment anxieux ont ensuite éloigné l'homme et entraîné dans la foule. Les chars
ont ensuite poursuivi leur progression. Certains suspectent que les spectateurs qui sont intervenus étaient en fait des policiers en civil, mais ceci n'a pas été confirmé. Un journal
britannique annonce également que l'homme a été exécuté, quelques jours après l'incident, mais sans que ceci ne puisse davantage être confirmé.

La scène en vidéo
L’Homme de Tian’anmen, Tank man (l’Homme au tank) ou encore The Unknown Rebel (Le Rebelle inconnu) est le surnom de l'homme resté anonyme, mais mondialement célèbre, qui fut filmé et photographié alors qu'il s'efforçait de bloquer la progression d'une colonne d'au moins 17 chars de l'Armée populaire de libération lors des manifestations de la place Tian'anmen, en 1989, en République populaire de Chine.
La photographie de la scène, prise par Stuart Franklin de l'Agence Magnum (et trois autres photographes, du balcon de l'hôtel Beijing), a fait la une de nombreux journaux et magazines à l'époque.
Le monde entier
fut frappé par cette scène de ce char tentant vainement de contourner l'inconnu. L'image de l'incident est couramment utilisée pour symboliser le courage et la force de la non violence face à
la répression armée, ainsi que la lutte pour la démocratie.
L'homme :
On ne connaît pas de façon certaine l'identité de l'homme. Peu de temps après l'incident, le tabloid britannique the Sunday Express l'identifia comme étant Wang Weilin, un étudiant de 19 ans. Toutefois, la véracité de cette information parait douteuse.
Il existe plusieurs histoires non concordantes relatives à ce qu'il est advenu de l'homme après la manifestation. Bruce Herschensohn, ancien assistant député du président Richard Nixon rapporta que l'homme fut exécuté 14 jours plus tard ; d'autres sources avancent qu'il a été passé par les armes devant un peloton d'exécution quelques mois après les protestations de la place Tian'anmen. Dans Red China Blues: My Long March from Mao to Now, Jan Wong écrit qu'il est toujours vivant et se cache quelque part en Chine.
Le récit d'un témoin oculaire des événements, publié en octobre 2005 par Charlie Cole, photographe pour le magazine Newsweek à l'époque, indique que l'homme fut arrêté immédiatement après l'incident par le Bureau de sécurité publique chinois.
Le gouvernement de la République populaire de Chine fit peu de commentaires sur ces circonstances et l'homme impliqué. Dans une entrevue de 1990 avec Barbara Walters, Jiang Zemin, alors secrétaire général du Parti communiste chinois, indique qu'il ne pense pas que l'homme ait été tué après par le char.
Un article
récent dans le journal hong-kongais Apple Daily indique que l'homme réside actuellement à Taïwan.
Sources Wikipédia.








ET PLANS SOCIAUX EN FRANCE
DEPUIS SEPTEMBRE 08