Pas de soleil ce matin pour m'accueillir au salon, en ce lundi de Pentecôte.
Le ventilateur est en pause depuis quelques jours maintenant, et ce n'est pas plus mal !
Ce matin on reparle du Titanic :
Millvina Dean avait 97 ans. Elle se trouvait à bord du paquebot au moment de son naufrage
- ses parents émigraient aux Etats-Unis. Le bébé de deux mois avait pu être sauvé, comme sa mère et son frère. Mais pas son père, qui a fait partie des 1.500 victimes du naufrage.
C’est une - petite - page de l’histoire qui se tourne. Avec la disparition de la dernière survivante du Titanic, c’est le dernier témoin d’une catastrophe qui aura marqué les esprits... Le naufrage du paquebot, dans la nuit du 14 avril 1912, avait fait quelque 1.500 victimes, passagers et membres d’équipage.
Millvina Dean, 97 ans, était la dernière rescapée. Elle n’avait que deux mois au moment
du naufrage. Ses parents voulaient émigrer aux Etats-Unis.
Quand le bateau a commencé à couler, le bébé avait été placé dans un sac, puis mis en sécurité. Sa mère et son frère ont survécu - mais pas son père.
Et de Susan Boyle :
Susan Boyle est au plus bas. Après sa défaite samedi soir en finale de l'émission «Britain's Got Talent», l'Ecossaise a été transportée d'urgence à l'hôpital en plein état
d'épuisement. Trop de pression médiatique sans doute, la célibataire de 48 ans au physique ingrat a connu en l'espace de quelques semaines, une notoriété fulgurante.
Son rêve vire au cauchemar...
Pourtant malgré sa seconde place à "Incroyable talent anglais", elle pouvait prétendre à un avenir Susan Boyle.
Voilà ce qui était prévu pour elle :
Pour l’heure, Susan se prépare à enregistrer un disque avec
l’Orchestre philharmonique de Prague. Et on chuchote que son histoire peu commune sera adaptée au cinéma. Des projets qui pourraient lui rapporter, selon plusieurs journaux anglais, entre 7 et
9 millions d’euros l’année prochaine.
Reste à savoir ce qu’elle va devenir ensuite ?
Comment une personnalité aussi fragile pourra survivre quand elle sera retombée dans l’anonymat ? Cendrillon, il est vrai, a trouvé sa pantoufle de vair. Mais la vie n’est pas toujours un
conte de fées.
Et là, où va t-on ?
Un enfant de 8 ans a été auditionné samedi, avec son père, à la gendarmerie de Courdimanche dans le Val-d'Oise pour s'être battu à l'école avec un autre garçon, a-t-on appris dimanche auprès de
la gendarmerie, confirmant une information du Parisien/Aujourd'hui en France . Cette procédure est la conséquence logique d'un dépôt de plainte de la mère de l'enfant ayant reçu des
coups, a-t-on précisé de même source.
Lors de son audition, qui a duré vingt minutes, l'écolier a reconnu s'être battu avec l'un de ses camarades de classe. Il a expliqué avoir agi ainsi parce que ce dernier "cherchait à (le)
manipuler". Selon la même source, les deux enfants ne seraient déjà plus brouillés. Le père de l'enfant a déploré auprès du Parisien/Aujourd'hui en France la tournure prise par les
événements : "C'est une histoire qui n'aurait même pas dû sortir de l'école.
Elle aurait dû se régler entre adultes, au lieu de dramatiser à ce point."
La secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), organisation réunie en congrès à Saint-Etienne, a estimé que "cela s'inscrit dans le contexte actuel : à force
de dire qu'il faut légiférer, fouiller les enfants, ça entraîne des réactions outrancières des parents".
"Deux gosses de 8 ans qui se battent, il y en a toujours eu, mais le fait que la mère ait porté plaine, c'est la conséquence directe du discours sécuritaire du gouvernement depuis quelques mois
et surtout depuis une quinzaine de jours", a-t-elle dit.
"Le gouvernement dit que les enfants ont des comportements dangereux et ça renforce la méfiance et la peur des adultes qui les entourent. Cela dit, la gendarmerie a eu la réponse adaptée
d'entendre l'enfant avec son père."
Si tous les écoliers qui se bagarrent dans les cours de récréation devaient se retrouver au poste de police.... il en faudrait des effectifs policiers !!!!
Pendant ce temps en plein jour un simple quidam vole pour 6 millions de bijoux dans un établissement de luxe !
A la "Spaggiari" sans haine et sans violence !!!!!
Lui il court toujours ! (Hi, hi, hi, hi, hi)
Située place Vendôme, la boutique du joaillier Chopard a été la cible d'un braquage en solitaire samedi vers 14 heures. Le préjudice est évalué à un peu plus de 6 millions
d'euros.
La célèbre joaillerie Chopard, située au numéro un de la place Vendôme à Paris et dont les parures scintillent au cou des stars, a été la cible samedi en début d'après-midi d'un braquage éclair commis par un voleur solitaire qui a emporté pour 6,6 millions d'euros de bijoux.
Il est entre 13h30 et 14 heures samedi lorsqu'un homme d'une cinquantaine d'années, vêtu d'un costume et portant un chapeau de type borsalino,entre dans la bijouterie, se faisant passer pour un client. Une fois à l'intérieur de l'établissement, l'homme pointe une arme de poing sur les trois employés présents, et se fait remettre des bijoux en vitrine. Il emporte douze bijoux, pour un montant d'un peu plus de 6 millions d'euros, avant de repartir à pied dans le calme.
Un braquage éclair et sans violences, en plein centre de la capitale. En cet après-midi ensoleillé, au début du week-end de Pentecôte, la place Vendôme, qui abrite notamment l'hôtel Ritz et de nombreuses maisons de joaillerie prestigieuses, était pourtant parcourue par de nombreux promeneurs et touristes.
Le record toutes catégories des vols de bijoux commis en France demeure détenu par les braqueurs armés et grimés qui se sont emparés le 4 décembre 2008 de parures, bagues et autres colliers dans la boutique de la joaillerie de luxe américaine Harry Winston, située avenue Montaigne, à Paris, pour un montant estimé à 85 millions d'euros. L'enquête n'a à ce stade pas abouti.
La maison Chopard, qui fabrique des bijoux portés notamment par des célébrités aux
cérémonies des Oscars et du festival de Cannes, a été fondée en Suisse en 1860. Elle dispose maintenant de boutiques dans les plus grandes capitales du monde. Depuis une dizaine d'années, le
joaillier est chargé par le Festival de Cannes de moderniser la Palme d'or.
































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