Un beau conte pour vous faire rêver, aujourd'hui, et gageons qu'il n'intéressera pas uniquement les enfants.
Il fait partie des "Contes des Mille et une nuits"
Le conte est parsemé d'allégories : la lampe et les pouvoirs magiques du maître pour la connaissance, le voyage symbolisant les longues
études, et la grotte ténèbreuse, l'ignorance. Les deux variantes apparaissent alors comme deux issues possibles de l'apprentissage : selon qu'Aladin maîtrise ou non les connaissances qu'il a
eu l'occasion d'apprendre, il pourra se jouer de son maître ou au contraire tout perdre.
D'autres interprétations sont possibles.
Ce conte - dans sa variante la plus gratifiante pour Aladin - a été adapté au cinéma, en vidéo, etc. à plusieurs reprises.
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Aladin et
la lampe merveilleuse.
Aladin suivit donc l'homme à la barbe noire jusqu'en un endroit très éloigné du village. ils soulevèrent une lourde pierre et le
garçon svelte et agile, se faufila par l'étroite ouverture. Quelques marches s'enfonçaient dans le sol. L'homme retira l'anneau qu'il portait au doigt et le tendit à Aladin :
Aladin fut soudain tiré de sa stupeur par une voix qui criait :
Perdu, seul dans le noir, Aladin se tordait les mains de chagrin et de désespoir. Aussitôt, Aladin se retrouva auprès de sa mère, à qui il raconta son étrange aventure. Comme elle refusait de le croire, le garçon lui donna la vielle lampe. Alors, tout en l'écoutant, elle commença à astiquer la lampe pour lui donner un peu d'éclat pour pouvoir la revendre au marché.
Quand elle eut frotté trois fois, il sortit de la lampe, au milieu d'une épaisse fumée, un autre génie encore plus effrayant que celui
de l'anneau. A partir de ce jour, Aladin et sa mère ne manquèrent plus de rien. Quels que fussent leurs désirs, le génie les exauçait sur le champs. Ils devinrent même les personnes les plus riches et les plus généreuses de la région.
Les années passèrent. Aladin était maintenant un grand et beau jeune homme. Un matin, au marché, il croisa Badroulboudour, la fille du
Sultan. Il en tomba fou amoureux. Après l'avoir mis à l'épreuve, le Sultan finit par accorder la main de la princesse à Aladin. Il y eut un somptueux mariage, puis Aladin et
Badroulboudour s'en allèrent habiter un magnifique palais que le génie avait fait surgir dans la nuit. Un jour que la princesse était seul au palais, un étrange marchand s'arrêta sous sa
fenêtre.
Celui-ci n'était autre que le mauvais magicien qui ayant appris qu'un ancien mendiant du nom d'Aladin épousait une princesse, il se
doutait bien qu'il ne pouvait s'agir que d'une affaire de génie. Aussitôt le magicien frotta la lampe trois fois et, sous le regard effrayée de Badroulboudour, fit apparaître le
génie. La disparition de la princesse Badroulboudour, plongea Aladin dans une grande tristesse.
Le sultan voyant que le palais et sa fille avaient disparu commanda que l'on jette Aladin dans un cachot et que l'on lui coupe la tête
le lendemain matin. Dans le sombre cachot, en se tordant les mains de désespoir Aladin se souvint de l'anneau. Une fois encore, il eut recours au génie de l'anneau.
- Aladin, toi ici ?
Aladin s'empara de la lampe et fit surgir le génie. Il lui ordonna de les ramener au plus vite dans leur pays. Le sultan pleura de
joie en retrouvant sa fille et son gendre. Toute la ville célébra le retour d'Aladin et de la princesse par de grandes fêtes qui durèrent tout un mois. Quant au méchant magicien, il fut
chassé du royaume et l'on entendit plus jamais parler de lui. |
Aladin et la lampe
merveilleuse.
Il se trouve qu'un magicien d'Afrique, qui se lasse de son immense fortune et désire le pouvoir absolu, consulte le "maître des ténèbres" à l'aide de sa boule magique. Ce fameux maître des ténèbres lui révèle qu'il existe une lampe merveilleuse, gardée par des génies en Asie mais que seul une main innocente d'enfant pourra s'en emparer. Alors, le magicien d'Afrique s'envole pour la Chine avec son cher hibou bleu. Il fait la connaissance d'Aladin, un jeune garçon très pauvre, vivant avec sa mère et son perroquet. Il l'amadoue en se faisant passer pour son richissime oncle, frère du père d'Aladin, Moustafa, mort depuis bien des années. Il gagne sa confiance, et celle de sa mère, en lui offrant de somptueux habits. Ils partent alors tout deux pour le palais de Shéhérazade. Le magicien remet à Aladin une bague magique qui, au nom de Moustafa (répété trois fois)lui vient en aide et qui lui permet d'ouvrir toutes les portes. Ce dernier est chargé de récupérer seul la lampe merveilleuse. Lorsqu'enfin il y arrive,se rendant compte de la fautivité du magicien, il décide de la garder pour lui. Il s'offre alors tout ce qu'il souhaite et demande même la main de la fille du sultan dont il s'est entiché. Le sultan accepte à condition que le jeune homme se rende au palais avec un somptueux cortège de quarante éléphants blancs, prouvant ainsi sa richesse. Mais malheureusement, le magicien, désirant se venger, se déguise en mendiant et vole ainsi la lampe d'Aladin puis enlève la princesse. Le sultan accuse injustement Aladin et lui laisse un jour pour retrouver sa fille sinon, il le tuera. Aladin réussit à retrouver sa bien aimée grâce à sa bague magique. Après avoir battu le magicien, il s'empare de la lampe merveilleuse. Alors, il enferme le magicien et son hibou "de malheur" dans sa propre boule magique. A présent, Aladin peut épouser la princesse. FIN |
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