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Mardi 20 Septembre 2011
6°C
21°C
Le retour du soleil ? Je n'ose me réjouir !
Si le matin (6°C) est bien frais les températures se radoucissent l'après midi.
La blague du jour.
Une histoire de bottes, ça vous botte ?
C'est l'histoire vraie d'une institutrice de dernière année
de maternelle au milieu de janvier le mois le plus dur pour tout le monde ...
Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller en
récréation et en effet elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé tiré re-poussé et tiré dans tous les sens les bottes sont
enfin chaussées et le gamin dit :"Elles sont à l'envers maîtresse".
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu
inversion des pieds...
Bref nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle
réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées aux bons pieds
Et là le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants : "C'est pas mes bottes !".
A ce moment
elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant ....
Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse il ne répond pas.
Elle dit alors :"Bon allez on les enlève" et elle se met à nouveau au boulot.
Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
"C'est pas mes bottes c'est celles de mon frère mais maman a dit que je dois les
mettre".
Là elle a envie de pleurer mais une nouvelle fois elle se calme et entreprend de
lui re- re-mettre ses bottes.
L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi.
Pour aller jusqu'au bout elle le met debout lui fait enfiler son manteau lui met
son cache-nez et lui demande :"Où sont tes gants ?".
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
"Pour pas les perdre je les ai mis dans mes bottes."
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De quoi s'arracher les cheveux !
Le responsable d'une école de surf est porté disparu depuis lundi après-midi au large de la plage de Boucan-Canot, à Saint-Paul, sur l'île de la Réunion.
L'alerte a été donnée aux environs de 15 heures locales (12 heures en métropole) par d'autres surfeurs qui auraient aperçu son corps flottant à une centaine de mètres du rivage, a appris TF1 News auprès de la gendarmerie, confirmant une information paru sur le site ipreunion.com.
La victime serait l'ancien champion de France de bodyboard Mathieu Schiller, âgé de 32 ans. En fin de journée, malgré l'envoi d'un hélicoptère de la gendarmerie et des bateaux des pompiers, le surfeur n'avait pu être retrouvé.
"Lors de nos plongées, nous avons aperçu un requin bouledogue de 4 mètres de long dans le secteur et qui pourrait bien être à l'origine de cet accident mortel", précise à TF1 News Patrick Sautron, commandant de la brigade nautique de Saint-Paul. Les recherches devraient reprendre mercredi matin.
Depuis le début de l'année 2011, 16 attaques de requin ont eu lieu au large des plages de Boucan-Canot et des Roches noires, dont quatre mortelles, précise le commandant.
"Dès qu'il y a un peu de houle et un peu de pluie, comme cela venait d'être le cas, cela créé des alluvions et de la turbidité dans la mer dans ces secteurs-là, et cela attire les requins, explique Patrick Sautron précisant que depuis quelques temps, "deux à quatre requins se trouvent en permanence au large de ces deux plages".
Le 25 juillet dernier, une table ronde avait réuni les autorités locales pour tenter de trouver des solutions à ces attaques à répétition.
Oups ! Cherchez l'erreur.
Certains l'appelaient "le monstre". A Noël., il disait à ses copains avoir reçu comme cadeaux un ballon de football
ou un Action Man. Des cadeaux de garçon, en somme. Mais c'étaient des mensonges. Des leurres pour éviter de dire qu'il avait été ravi de jouer avec ses nouvelles chaussures et sa poupée
Barbie...
Ce petit écolier de 10 ans souffre d'une "dysphasie de genre". Traduction de sa maman de 36 ans :
son garçon est en réalité une fille enfermée dans un corps qui ne reflète pas son identité sexuelle. "Certaines personnes ont besoin de lunettes, d'autres de chaises roulantes, ma fille
a besoin de s'habiller en fille parce qu'elle est une fille", explique-t-elle.
Ce décalage dans son identité sexuelle remonterait à la toute-petite enfance, assure la maman. Pour
elle, son enfant est "devenue" une fille dès l'âge de 2 ans et demi. Le passage à l'école aurait encore accéléré les choses, constituant un véritable déclic. L'enfant a franchi un nouveau cap il y a quelques jours, lors de la rentrée scolaire. Le petit garçon est arrivé dans son école de
Worcester (Grande-Bretagne) avec de longs cheveux et une robe. Sa maman envisage d'entamer un traitement hormonal sur son enfant lorsqu'il aura 12 ans.
D'ici là, elle semble pouvoir compter sur l'oreille compréhensive du chef d'établissement de son
enfant. "Notre école fonctionne sur une politique d'intégration et s'attache à s'assurer que tous nos élèves disposent du soutien dont ils ont besoin ", a-t-il expliqué.
Agées d'un an, les fillettes opérées en août à Londres se portent bien. Leur chance de survie n'était que d'une sur 10 millions.
Les fillettes avant et après l'opération.
Il y a encore un mois, Ritak et sa sœur siamoise Ritag étaient liées par une partie du crâne. Ces jumelles soudanaises ont été opérées avec succès à Londres à quatre reprises entre mai et la mi-août. Malgré l'extrême difficulté de la procédure, elles ne présentent pas de séquelles neurologiques, selon l'équipe médicale de l'hôpital pour enfants de Londres qui les a prises en charge.
Les siamois représentent une naissance sur 100.000 dans le monde et sont plus fréquents en Asie et en Afrique. Parmi eux, 5% seulement sont attachés par la tête - on les appelle "craniopagus".
Dans 40% des cas, ces nourrissons ne survivent pas à la naissance. Un autre tiers décède dans les 24 heures suivant la venue au monde. Les chances pour Ritak et Ritag de dépasser la petite enfance n'étaient donc que d'une sur 10 millions.
Un défi médical.
La pathologie de fillettes n'impliquait pas seulement de couper la peau qu'elles partageaient. Selon les quelques 25 médecins ayant travaillé sur ce cas délicat et rarissime, d'importants échanges sanguins s'opéraient entre les deux organismes.
Ritag irriguait en sang la moitié du cerveau de sa sœur, mais ce sang était ensuite pompé par son propre cœur, si bien qu'elle assurait à elle seule un effort démesuré. Au moment de son arrivée le 13 avril à Londres, l'organe était prêt à lâcher, représentant une menace vitale pour les deux petites filles.
Les deux premières opérations ont permis de séparer le système vasculaire commun des enfants. La troisième a consisté à insérer des tissus permettant ensuite d'"étirer" la peau destinée à couvrir leur crâne au moment de la séparation finale en août.
"Les chances de survie de ce genre de jumeaux sont très rares, a estimé David Dunaway, le chirurgien ayant supervisé les opérations à l'hôpital de Great Ormond Street. Nous avons dû faire face à de nombreuses difficultés".
Les deux fillettes sont nées le 22 septembre 2010 à Khartoum, la capitale soudanaise. Leurs parents, tous deux médecins, ont fait appel à l'association britannique Facing the World, spécialisée dans l'aide aux enfants souffrant de déformations faciales, pour leur permettre d'être opérées gratuitement par des spécialistes.
Une chance sur 10 millions, et elles l'ont eue !
Je ne sais ce qui s'est passé hier sur mon blog, mais j'ai eu un mini buzz.
Mon compteur de visites s'est affolé quelques heures...
N'oubliez pas de signer la pétition en ligne, ci-dessous :
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